Par l’évaluation de l’état de santé d’une population, on peut déduire beaucoup d’informations sur leur qualité de vie. Certaines maladies laissent des traces sur les squelettes aujourd’hui bien identifiées par les études paléo-pathologiques, tandis que d’autres se font discrètes. L’étude des conditions d’hygiène régnant à ces époques s’élargit désormais grâce à l’identification des restes d’insectes, que l’on retrouve dans les stockages alimentaires par exemple, et de parasites et de kystes issus du contenu stomacal d’un individu ou de ses excréments.
Investiguée dans des nécropoles, cette thématique peut par exemple révéler des regroupements par pathologie, et dans des sites d’habitat, elle est indicatrice de la salubrité de l’environnement.