Parfois la culture matérielle, l’architecture, l’organisation spatiale d’un site ou d’une structure ne suffisent pas à en expliquer en tout ou partie la fonction et l’utilisation. Le recours à des analyses archéobotaniques et des études géologique et chimique amènent souvent des réponses là où les moyens traditionnels de l’archéologie ont échoué.
De nombreuses études peuvent être utilisées seule ou en complémentarité afin de mieux comprendre les vestiges qui nous sont parvenus. Voici quelques exemples d’analyse qui pourront être entreprises.